LIGNE
Notre groupe assiste les entreprises de toute taille et de tout secteur d’activité dans la préparation et la rédaction du document unique. En savoir plus sur la création d’un document unique.
LIGNE
NUMERO AZUR
LIGNE
FLECHE Le groupe GAMMA
FLECHE Le réseau GAMMA
200 spécialistes répartis dans toute la France
FLECHE Références du Groupe GAMMA
LIGNE
 
SALON
 
En savoir plus sur la création d’un document unique

Le but ultime de l’établissement du Document Unique est de mettre en évidence les activités susceptibles de conséquences graves pour la santé des travailleurs. La méthodologie implique donc une forme de pondération, de mesure afin d’obtenir un classement des activités selon leur dangerosité. Ce classement permet par conséquent de consacrer des efforts en termes de prévention des risques au bon endroit et au bon moment.

Première étape : la définition des Unités de Travail.

Cette appellation implique soit la définition d’une zone bien précise : la zone d’accueil client, la zone de réception des marchandises, la zone de stockage, la zone de réparation etc…mais aussi des zones « virtuelles » qui concernent  les employés en déplacement (chauffeurs, commerciaux, techniciens, formateurs..), et les employés des activités « sur site » (réparateur, maçon, peintre, etc..) dont le principe même de l’activité suppose un changement incessant du lieu de travail.

Chaque employeur doit donc lister les différentes unités de travail réelles et virtuelles.

Deuxième étape : la définition initiale du référentiel des dangers

L’employeur liste les principaux dangers : circulation, risque électrique, risque chimique, manutention, biologique…; si nécessaire il complète son référentiel de documents de descriptions, de recommandations proposées par des organismes ou associations professionnelles (nombreuses sur internet).

Ce référentiel sera ensuite complété lors de l’analyse de risque.

Troisième étape : définir la méthode de pondération des risques.

Quelles seront les valeurs numériques à prendre en compte pour estimer la probabilité, la fréquence, la dangerosité ?

Nous conseillons une méthode de répartition sur 5 points. En dessous de 5 l’estimation est trop imprécise et au dessus elle risque de créer des confusions.

Nous conseillons également une pondération qui délimite toute cotation entre 0 et 100 afin que chaque résultat puisse également être interprété en pourcentage.

Quatrième étape  : l’analyse de risque.

Pour chaque Unité de travail créée à la première étape, l’employeur liste les tâches, opérations qui s’y déroulent : déplacement du personnel, d’objets, de marchandises, utilisation d’outillage ainsi que la présence de nuisances comme les produits chimiques, la poussière, une température élevée ou basse, un sol glissant, un escalier, un bruit important, des vibrations..….

Chacun de ces points est examiné et fait l’objet d’une recherche de conséquences possibles : risque de coupure, risque de chute, risque de trouble musculo-squelettique, risque d’intoxication, etc…

L’association d’une tâche, des dangers et des conséquences éventuelles permet via le système de pondération choisi d’obtenir deux cotations basées sur la combinaison fréquence du danger/probabilité d’un évènement / conséquences de l’événement.

La première cotation est dite de « dangerosité initiale », au sens où aucune mesure ne serait prise pour faire face à ce risque.

L’employeur indique pour chacun des risques les mesures de prévention, de limitation du risque qu’il met en place : port de gants, de casques, formation du personnel, balisage, consignation d’appareils, etc…

Ces mesures de limitation vont permettre l’établissement d’une seconde cotation dite de « dangerosité résiduelle », au sens d’un danger qui subsiste après la mise en œuvre de moyens de limitation.

Au fur et à mesure de ce travail d’analyse, de réflexion entre opérations effectuées et dangers, l’employeur peut déceler de nouveaux types de dangers. Par conséquent il complétera son référentiel des dangers.

A noter que certains risques impliquent bon nombre d’actions annexes : risques liés à la radioprotection, risques liés à l’exposition aux produits chimiques…

Ce travail d’analyse est répété pour chaque Unité de Travail.

La première version du Document Unique est alors prête. Elle est tenue à la disposition des employés, du CHSCT s’il existe, de l’Inspection du travail.

Dernière étape : la vie du Document Unique.
Il s’agit à présent de tenir à jour ce Document Unique en cohérence avec la vie de l’entreprise :

  • Lors qu’un changement est survenu dans les opérations, le matériel, les méthodes de travail
  • La mise en œuvre de nouveaux moyens de prévention (fourniture d’EPI, signalisation, formation…)
  • La modification des conditions de travail : nouveaux produits chimiques, nouvel aménagement de l’espace de travail…

A tout moment le responsable de l’analyse de risque peut associer aux tâches, aux opérations une action de prévention/limitation du risque. Cette action peut impliquer : la formation des employés concernés face à un risque, la recherche d’EPI adapté, l’amélioration du balisage, de la signalétique…tout moyen permettant d’obtenir un score de dangerosité résiduelle encore plus faible.

A noter qu’il est d’usage d’associer les scores à des couleurs pour plus de visibilité, de clarté dans la consultation des états de synthèse.

BACK
Retour